Je suis en train de faire un petit livre d’entretien avec Henri Broch, la « légende » française de la zététique. Je compte lui poser sans complaisance toutes les questions que je peux, même les plus épineuses. Si vous souhaitez m’en soumettre, je suis preneur et ferai au mieux pour les faire miennes et les intégrer.

À propos de la gravure n°43 des Caprichos, célèbre série d’eaux-fortes de Francisco de Goya publiées en 1799, le manuscrit dit « d’Ayala » (rédigé par Adelardo López de Ayala y Herrer) indique la phrase célèbre : La fantasía abandonada de la razón produce monstruos, y unida con ella es madre de las artes. Traduction : l’imagination sans la raison produit des monstres et unie avec elle, elle est la mère des arts.
Henri a lui-même son mantra, plus concis et tout aussi efficace : le droit au rêve a pour pendant le devoir de vigilance.

version de Goya Version du collectif Pachi Idígoras

 

2 réponses

  1. Benoit dit :

    L’argument du « consensus scientifique » – même en 2022 – sur quel que sujet que ce soit a-t-il des limites et si oui quelles sont-elles ? La morale conséquentialiste peut-elle biaiser un consensus ?
    Exemple : est-ce que je peux balayer d’un revers de main les circonspections du Dr. Koonin sur la gravité du changement climatique au nom du consensus ? (https://nationalpost.com/news/world/the-unalarmist-steven-koonins-controversial-climate-contentions)

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