Étiqueté : biologie

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Lavons le linge sale du propre de l’homme en famille, Espèces n°40, juin 2021

Hourra, le nouveau numéro (40) de la revue Espèces est en kiosque, ou prêt à commander. Nouvelle maquette, nouvelle mise en page, pour fêter les 10 ans d’existence. Abonnez-vous si vous pouvez, ou faites abonner votre bibliothèque, il en va de la survie de cette revue, dont les chevilles ouvrières...

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Revue « Espèces » – ma rubrique

Il y a deux ans, Guillaume Lecointre, professeur de systématique au muséum d’histoire naturelle de Paris, m’a mis en lien avec Cécile Breton, de la revue Espèces. Depuis, je produis chaque trimestre ou presque un article d’esprit critique en lien avec la biologie. J’aime bien faire ça, surtout que cette...

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Joue avec moi à #PayetonPangloss – « The social dilemma » et « La méthode scientifique »

Deux petits pangloss pour la route aujourd’hui. (Vous avez oublié ce qu’était un pangloss ? Voir ici) J’ai quelques scrupules car les deux apparaissent dans de très bons travaux. Le premier provient de The social dilemma (alias Derrière nos écrans de fumée), de Jeff Orlowski. sorti en septembre 2020 :...

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Entre polyphonie polyphyle et paraphilie paraphyle, Espèces n°36, juin 2020

Le nouveau Espèces est en kiosque, ou prêt à commander. Baleines, rorquals, oiseau chauve-souris,  bécasseau sanderling… et les rubriques habituelles, dont la mienne. Je vous reproduis ici mon article (disponible en pdf là). Entre polyphonie polyphyle et paraphilie paraphyle¹ Une paraphilie, c’est une attirance sexuelle qui diffère des attirances traditionnellement...

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L’espèce est morte ? Vive le flux spécien – enjeux épistémologiques et éthiques de la notion d’espèce (revue L’amorce)

Un article à moi un peu délirant, sorti d’un carton par Timothée Gallen, qui l’a rendu élégant, pertinent, pointu (c’est mon avis). C’est paru dans la revue « L’Amorce, contre le spécisme » le 25 mai 2020. À toutes fins utiles : j’ai croisé la route d’un étudiant en 2015, Timothée, qui...

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Effet cigogne – Chauve-souris et rongeurs super vecteurs de saloperies ?

Eh bien… oui et non. Oui, leur richesse virale est grande, et ils trimballent un paquet d’agents pathogènes potentiellement transmissibles aux humains. Mais non, elle n’est pas plus grande que chez les oiseaux ou les primates.Si chauve-souris et rongeurs sont surreprésentés, c’est qu’ils forment deux ordres de mammifères ayant le...

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La Reine rouge dans la roue du hamster, Espèces n°35, mars 2020

Imaginez un pays très belliqueux. Un pays qui n’a de cesse d’attaquer ses voisins, de les asservir, de leur voler leurs ressources. Au gré des siècles, il domine ses voisins les plus faibles, tandis que d’autres résistent, soit parce que lourdement armés, soit parce qu’ils développent des méthodes de guérilla...