: bien sûr que Mona Chol­let est du « bon » côté de (m)a bar­rière. Mais sur le plan his­to­rique, son livre « Sor­cières : La puis­sance invain­cue des femmes » (Zones/La décou­verte 2018) est aux sor­cières ce que, disons, les livres de Lorànt Deutsch sont à la ville de Paris. Et si on accepte de défor­mer la réa­li­té à nos propres fins, que répondre aux conser­va­teurs qui font de même ?
Je recom­mande le contre­point « Sor­cières et sor­ciers : his­toire et mythes ; lettre aux jeunes fémi­nistes » de Michelle Zan­ca­ri­ni-Four­nel (Liber­ta­lia 2024) qui évente quelques faus­se­tés, et per­met de reven­di­quer une sor­cel­le­rie fémi­niste mais sans pro­ro­ger des mythes
(si flemme de lire, on peut écou­ter Michelle Zan­ca­ri­ni-Four­nel là par exemple).

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