Faute de place, le millier de références de notre ouvrage Placebo – enquête historique et scientifique sur un mystère médical (Les Arènes, 2026) est placé dans un document à part, incluant un index, un glossaire, et quelques friandises.
Placebo, enquête – Glossaire, Index, références complètes et friandises (Les Arènes, 2026).
Télécharger ici : Placebo – Références Complètes – 29.06.26

Des médias en parlent
- Podcast Physiosophie, avec Nicolas Pinsault (2 épisodes)

- RFI Priorité Santé, interview de Nicolas, le 14 avril
- Le Point, le 10 mai
- Télématin, avec Léo, le 13 mai
- 80 secondes, sur France Inter, le 13 mai
- Psychologie magazine, 13 mai

- Mag de la Santé, France 5, avec Léo, 18 mai
- L’Express, 18 mai
- Version Fémina, 20 mai


- Mieux.. ou bien, Michel Cymès, 26 mai avec Léo Druart
- Dans l’arrière-boutique des soignants, Infirmiers.com, par Brice Perrier le 29 mai (PDF)
- Science & Vie, avec Nicolas Pinsault, 3 juin
- BFM, Le Podcast Santé, avec Léo Druart et Nicolas Pinsault
- La conversation scientifique, France Culture, 5 juin, avec Richard Monvoisin et Léo Druart
- Notule parue dans le numéro de juin-juillet de Pharmaceutiques

- Recension dans Le Pharmacien de France, juin 2026

- Ouest-France, encart ici et extension web : Endorphine, dopamine… Comment fonctionne l’effet placebo ? 8 juin

- Lire magazine, 25 juin 2026

À venir
- Libération, interview de Richard
Notre Temps Santé, interview de Richard - Revue Santé Corps Esprit, interview de Nicolas
- Radio llibertaire, 13 juillet
- Autour de la Question, RFI, le 14 juillet, avec les trois auteurs
- Pharmacien de France, à paraître
- émission « les rumeurs qui ont fait l’histoire », Alexandra Delbot, France Culture, avec Richard Monvoisin (août 2026)
- Bio Santé, à paraître
Livre passionnant et plein d’humour…pour moi qui ai en tête plutôt des effets nocebo : ressentir presque tous les symptômes décrits par une notice de médicaments ( conseil à moi-même : ne pas les lire), ou plus fort encore » bénéficier » d’une radiothérapie stéréotaxique » et au bout de quelques jours ressentir rougeur et brûlure ce que ce soin ne peut pas provoquer mais souvenir inscrit dans ma tête : la vision d’une amie ayant un cancer du sein et sur son torse ne restait qu’une énorme cicatrice et une grande plaque rouge et brûlée …il y a plus de 30 ans ! La mienne de plaque déjà disparue après la négation de cette possibilité par l’oncologue et ma recherche personnelle sur le pourquoi.
1000 mercis Mireille ! Ravi de lire ça
Je suis en train de le lire, super pour l’instant ! Je suis arrivé au moment où vous parlez de l’histoire fausses dans l’encyclopédie du savoir relatif et absolu de Bernard Werber, où un marin serait mort de froid par la pensée. Vous précisez à juste titre que c’est faux, mais je tiens juste à dire que ce n’est pas Werber qui l’a inventé, j’avais recherché à l’époque et en fait c’était une légende urbaine qui tournait sur des blogs et mails début des années 2000, on peut en voir une trace ici https://www.snopes.com/fact-check/deadly-imaginings/
En tout cas je m’en vais finir ce livre ! :p
Merci pour ce retour et cette lecture attentive ! Mais pour l’instant je maintiens, car l’encyclopédie de Werber c’est 1993 (https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Encyclop%C3%A9die_du_savoir_relatif_et_absolu), rien trouvé de plus vieux
Amicalement
Ah oups, effectivement pour les dates pardon ! Cela dit la source de snopes que j’ai mis plus haut mentionne « Van Ekeren, 1988 » avec une histoire ressemblante : « An autopsy revealed that every physical sign of his body indicated he had frozen to death. And yet the refrigeration unit of the car was inoperative, and the temperature inside indicated fifty-five degrees. Nick had killed himself by the power of worry. »
ça ne m’étonnerait pas qu’il l’ai lu autre part, il est du genre à prendre pour argent comptant n’importe quelle légende urbaine sans vérifier… faudrait qu’on lui demande pour être sûr 😀
ça change tout, ça ! Merci !
-> alors j’ai cherché !
On va sûrement mettre ça dans notre erratum. J’aimerais indiquer votre nom (lequel ?) j’attends votre validation
15 juin 2026 : à propos de l’histoire du marin, dans les années 1950, enfermé par erreur dans le container de réfrigération d’un bateau anglais transportant des bouteilles de madère et mourant de froid alors que la réfrigération n’était pas enclenchée (p. 245). Un aimable internaute nous dit que cinq ans avant Werber, l’histoire se trouve dans une référence de 1988, cinq ans avant Werber. Effectivement, nous avons mis la main sur le livre de Glenn Van Ekeren, The speaker’s sourcebook : quotes, stories, and anecdotes for every occasion, de Prentice Hall Trade, 1988, p 390 :
CAN WORRY KILL YOU ?
« There is a story about Nick Sitzman, a strong, young bull-of-a-man, who worked on a train crew. It seemed Nick had everything : a strong healthy body, ambition, a wife and two children, and many friends. However, Nick had one fault. He was a notorious worrier. He worried about everything and usually feared the worst.
One midsummer day, the train crew were informed that they could quit an hour early in honor of the foreman’s birthday. Accidentally, Nick was locked in a refrigerator boxcar, and the rest of the workmen left the site. Nice panicked.
He banged and shouted until his fists were bloody and his voice was hoarse. No one heard him. « If I can’t get out, I’ll freeze to death in here, » he thought. Wanting to let his wife and family know exactly what had happened to him, Nick found a knife and began to etch words on the wooden floor. He wrote, « It’s so cold, my body is getting numb. If I could just go to sleep. These may be my last words. »
The next morning the crew slid open the heavy doors of the boxcar and found Nick dead. An autopsy revealed that every physical sign of his body indicated he had frozen to death. And yet the refrigeration unit of the car was inoperative, and the temperature inside indicated fifty-five degrees. Nick had killed himself by the power of worry. »
Résumé : un certain Nick Sitzman se serait retrouvé enfermé dans un wagon frigorifique, et aurait à l’aide d’un couteau commencé à graver des mots sur le sol en bois : « Il fait si froid, mon corps est engourdi. Si je pouvais juste aller dormir. Ce sont peut-être mes derniers mots. » Et Sitzman serait décédé, alors que le frigo n’était pas en marche et qu’il faisait chaud. Nous avons écrit à l’auteur (https://www.linkedin.com/in/glenn-van-ekeren-34458110) pour savoir s’il a une référence à cette histoire peu probable. D’ailleurs, sur snopes.com, une autre histoire sans source a eu son petit succès : lethal indirection : https://www.snopes.com/fact-check/lethal-indirection/ Un homme à qui une équipe d’étudiants de Birmingham fait croire qu’il va être exécuté par un étudiant hypnotisé, meurt d’une crise cardiaque en recevant une simple serviette sur le cou. La source proviendrait du folkloriste Paul Smith, The Book of Nastier Legends, Routledge & Kegan Paul, 1986 (p. 50), et reprise dans Daniel Cohen, The Beheaded Freshman and Other Nasty Rumors, Avon Books, 1993 (pp. 53–58) mais nous n’avons pas (encore) trouvé ces ouvrages.
A priori, Smith aurait trouvé une variante de cette histoire, prêtée à des étudiants de l’Université d’Aberdeen, qui auraient vers 1775 organisé une fausse exécution d’un sacristain nommé Downie. Mais il n’y a jamais eu de sacristain de ce nom là-bas, et l’histoire semble avoir été attribuée à l’étudiant Robert Mudie vers 1825 (https://historyquineaberdeen.blogspot.com/2011/07/mystery-of-downies-death.html)
Par contre, l’histoire du bouffon Pierre Gonella semble documentée : « Sa mort, en 1441, est le résultat d’une tragique plaisanterie : le marquis Niccolò III d’Este qui employait le bouffon Gonnella souffrait d’une fièvre quarte. Afin de tester l’hypothèse de savoir si la cause pouvait servir de remède, le bouffon pousse le marquis dans le Pô. Le marquis est furieux. Quelque temps plus tard, un plaisantin coupe la queue du cheval de Gonnella. Celui-ci, par vengeance, coupe les lèvres supérieures de tous les autres chevaux. Le marquis décide de faire croire à Gonnella qu’il va lui couper la tête. Or, le bourreau ne fait qu’effleurer sa gorge. Gonnella meurt de peur lors de ce simulacre d’exécution ». (Wikipédia, français et italien, 15 juin 2026). Cet épisode aurait inspiré une scène du film E ridendo l’uccise de Florestano Vancini, 2005.
Quelle histoire ! Cela étant dit la version de Werber n’étant pas exactement la même, l’a-t-il déformée intentionnellement ? ou alors il a lu sa variante quelque part dans l’intervalle des 5 ans ? 🙂
(et si vous me mentionnez alors, le pseudo Soadfandaemon est ok mais sinon mon prénom est William, si vous préférez)
Ah non, ça c’est à vous de me dire ce que vous préférez 🙂
Disons mon pseudo, alors ^^