Clémence (souriante et espiègle, avant d’entrer en thèse)

Entre les chercheur·es qui cherchent les thunes, cell·eux qui cherchent les honneurs, les covidé·es, les parents coincés avec nioulards à la maison et ceux qui disent qu’ils sont à la maison alors qu’ils sont partis télétravailler une semaine aux Bahamas, il n’y a plus personne pour bosser… Ah si ! Il reste… les thésard·es ! Sans elles, sans eux, la recherche française s’effondrerait.

Avec Nicolas Pinsault, nous avons capturé Clémence Brun il y a un peu plus d’un an de cela. Et on la fait bosser pour un salaire modique – une bonne affaire.
Voici son message :

Bonjour, je mène une étude visant à comprendre les paramètres influençant les prises de décision et j’ai besoin de votre aide ! Il vous faudra environ 15 minutes pour répondre à ce questionnaire, dont voici le lien : https://parisouestpsy.eu.qualtrics.com/jfe/form/SV_2bDLChkH2KduXgG

Ce qu’elle ne précise pas, c’est que de toute façon, « si vous ne faites pas tourner l’étude à tous vos contacts, alors un petit loutron sans yeux viendra vous hanter et peut être vous tuer. Quelqu’un ne l’a pas fait dernièrement, et le petit loutron est venu le hanter et le tuer. Alors faites vite, si vous ne voulez pas mourir »

Pour toute question, faites travailler Clémence en lui écrivant ici : clemence.brun@adhoclab.fr

Merci. Pffouu je suis épuisé, vite, un daiquirí.

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