J’ai lu ce petit livre mignon (quoique pro­duit par Hachette – Lagar­dère, rache­té par Bol­lo­ré) écrit par Elea­nor H. Por­ter en 1913.

Pol­lya­na est le nom de la petite fille du best sel­ler outre-atlan­tique d’Eleanor H. Por­ter (1913), qui joue au « jeu de la gaie­té », l’amenant à trou­ver quelque chose de posi­tif dans toutes les situa­tions. En 1969, Bou­cher et Osgood, ont mis le doigt sur cette ten­dance uni­ver­selle de la com­mu­ni­ca­tion humaine à pré­fé­rer des mots posi­tifs que des mots néga­tifs. Ils ont choi­si Pol­lya­na comme arché­type. Puis Mat­lin et Stang ont mon­tré en 1978 que le cer­veau traite les infor­ma­tions agréables de manière plus pré­cise et exacte que les infor­ma­tions désa­gréables. Nous avons ain­si ten­dance à nous figu­rer les expé­riences pas­sées comme plus roses qu’elles n’ont été en réa­li­té, et cela d’autant plus que nous sommes âgé·e. C’est un élé­ment du fameux effet Bar­num (j’en par­lais dans la série « Votre cer­veau », sur France Culture en 2023).

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